lundi 5 janvier 2015

L’e-santé en Chine

Dans les grandes villes chinoises, les patients doivent attendre des heures pour obtenir des rendez-vous chez des médecins, et en plus, une fois qu’ils sont sur le lieu, ils devront faire la queue. Ce quoi créé souvent des problèmes autant pour les patients que pour les médecins. Sur ce, le gouvernement a reçu de nombreuses agressions au cours des années précédentes dans les hôpitaux.
Une solution qui pourrait aider tout le monde
Le champion du e-commerce, Alibaba, a lancé un service mobile baptisé Future Hospital - l'hopital du futur. Avec ce service en ligne, les patients pourront prendre leur rendez-vous en ligne en quelques minutes, peu importe l’endroit où ils se trouvent sur le site Alizila. Actuellement, un centre médical à Guangzhou, la troisième ville la plus peuplée du pays, a testé l'application dès le 6 juin 2014. Et le projet pilote est adopté par de plus en plus de cliniques dans le pays. Ceci aidera de nombreuses personnes et règlera plusieurs problèmes.
Un système informatique médical en vue
En plus du site,  Baidu, le moteur de recherche rival de Google a testé un système de prévention des épidémies en temps réel. Avec l'aide du Centre chinois de prévention et contrôle des maladies exactement comme chez un médecin. Il suffit de taper des mots clés comme « chaud » ou « froid » dans le moteur de recherche pour détecter des embryons d'infection selon le site Xinhuanet. C’est une sorte de détecteur d'infections, proche du réseau Sentinelles de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale sauf que le système français repose sur la participation de médecins et le chinois sur des algorithmes. Ceci prouve que le système e-santé chinois devance celui de la France.

Le géant américain de la pharmacie Walgreen vient de se lancer dans la télémédecine, une première outre-Atlantique, que les trois géants chinois regardent avec envie. L'arrivée du trio fait déjà plier les acteurs existants. «Nous pouvons travailler avec BAT (Baidu, Alibaba, Tencent) pour élargir notre offre médicale», a répondu au magazine Forbes le chef d'iKang, propriétaires de 48 cliniques privées dans le pays. 

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