samedi 27 décembre 2014

La peine de mort en Chine

Plusieurs pays dans le monde pratique la peine de mort, même si certains ont déjà aboli cette sanction. En ce qui concerne la peine de mort en Chine, ce pays a décidé de réduire les crimes qui méritent cette sanction malgré les crimes qu’elles ont commis. Actuellement, on en compte 55, mais cette liste sera réduite à 46 crimes. Une loi est proposée et fut validée par le parti communiste chinois, mais malgré ça, la suppression totale de la peine de mort est encore un grand défi à relever pour la Chine, d’après ce qu’a affirmé un professeur de droit de Pékin. Ce pays est encore loin de l’abolition de cette pratique.
Auparavant, la liste des personnes qui subissent une peine de mort a été beaucoup plus longue, mais plusieurs crimes ont été supprimés de cette liste comme par exemple le fait de tuer un panda. En 2011, une dizaine de crimes ont été déclassifiés. Cette fois, la fabrication de fausse monnaie, le  proxénétisme, le trafic d’armes ont été aboli de la liste et ne figurent donc plus parmi les crimes qui méritent une peine de mort. Parmi ces 46 restants, il y a le vol aggravé, le séparatisme, ainsi que le détournement de fonds et d’autres encore.

Le nombre exact des personnes qui sont condamnées à mourir est un secret d’Etat, mais la fondation américaine Dui Hua a fait une affirmation qu’ils ont obtenu environ 2 400 personnes à exécuter pour l’année 2013, selon un responsable judiciaire. Ce chiffre fait plus de 6 exécutions par jour, mais tout cela n’est pas encore vérifié. Malgré ça, o, a pu constater un grand progrès par rapport à ce qui se passait en 1983, où 24 000 condamnations à mort étaient prononcées. En ce qui concerne  le prélèvement d’organes des personnes incriminés, les condamnés ne sont pas tirés une balle à la nuque, mais exécutés par les chirurgiens dans une salle opératoire et sous anesthésie. D’après ce qu’a raconté le père d’un homme condamné à mourir. La peine de mort est encore appliquée en Chine, malgré la réduction de sa dose.

Aucun commentaire:

Publier un commentaire