samedi 20 décembre 2014

La production chinoise rencontre des problèmes

La production industrielle dans la deuxième économie mondiale a rencontré un ralentissement depuis le mois d’août. En effet, depuis l’enregistrement de son plus bas taux de croissance il y a de cela plus de 5ans, le gouvernement de la Chine a finalement annoncé samedi dernier, que son pays est dans une mauvaise impasse.

Comment cela a pu-t-il  arriver ?

D’après les études du BNS ou Bureau National des statistiques, la production de la Chine a tellement gonflé de 6,9% en août en seulement une année, contre une hausse de 9% en h*juillet, ce qui veut dire qu’il y avait une faible progression annuelle. Aussi, après des hausses de 8% en septembre et de 7,7% en octobre, la croissance ne cesse de ralentir. Ce problème est présent dans presque tous les secteurs clés mais un peu plus sur certains.

Le ralentissement se démarque dans l’immobilier

L’immobilier est sans doute un des secteurs clé de la croissance du pays. Les investissements en capital fixe ont augmenté de 16,5% en une année aux environ de 8 à 11 mois. Ces investissements qui reflètent les dépenses dans les infrastructures ne correspondent pas du tout aux attentes du marché. Les crédits ne cesse de gonfler depuis et les mesures prises étaient vaines, sans résultat ! 

L’assombrissement du marché immobilier atteint jusqu’aux environs de  20% du PIB chinois.
De ce fait, l’économie n’a fait que descendre pendant le premier trimestre, une des raisons pour laquelle Pékin avait introduit des réductions fiscales, ainsi que des facilités pour doper les investissements d’infrastructures et l’assouplissement des règles bancaires pour encourager les prêts aux petites entreprises et au secteur rural. Un effondrement du volume des prêts bancaires a éveillé des inquiétudes sur la demande de crédit et l’activité, en mois de juillet. Et d’autres secteurs industriels comme la production automobile souffrent également de ce ralentissement

Mais cela n’empêche pas les objectifs


Malgré cette crise économique, Pékin veut toujours atteindre son objectif de croissance annuelle de 7,5% et pour cela, tout le monde dit y contribuer. Les autorités doivent trouver des solutions rapides pour relancer l’économie comme un assouplissement monétaire imminent par exemple. La musculation de la consommation intérieure et le fait de favoriser une meilleure allocation des investissements pourront très bien très de très bonnes idées de relance. D’ici quelques années, peut être que la Chine pourra reprendre sa place à la deuxième position de la puissance économique.

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